galerie les Chantiers Boite Noire

Soufiane Ababri

bedwork 13.09 - 16.09  

La Panacée  de 13.00 à 19.00

 

                                    La série s’intitule « Bed work », en référence au lieu où l’artiste saisit ses dessins dont la plupart proviennent d’instantanés d’homme dans la rue, de personnes rencontrées, ou d’images provenant de films ou d’œuvres d’art. Le quotidien, l’intime, et l’homoérotique se rencontrent pour résister contre la violence « des dynamiques de domination et des normes en vigueur qui traversent la société : l’exigence de virilité, le néo-colonialisme, la discrimination ». Immigré, homosexuel, d’une génération post-coloniale, d’une culture arabo-musulmane, Soufiane est au carrefour des tensions identitaires et minoritaires qu’il évoque en subvertissant les codes et les normes artistiques : il ne fait pas de la peinture, mais du dessin ; il ne dessine pas à l’atelier, debout devant un chevalet, mais allongé au lit ; il ne s’est pas consacré à la victimisation des minorités, mais à un « éloge à la domesticité, à l’horizontal et au mineur, face aux postures verticales et autoritaires ». Chaque dessin présente une scène qui est soit homoérotique, soit d’une routine quotidienne, de sorte qu’une fois que les deux se rencontrent, un conte commence à se former, alors que l’œuvre s’affirme à la fois comme poétique et militante.

La série s’intitule « Bed work », en référence au lieu où l’artiste saisit ses dessins dont la plupart proviennent d’instantanés d’homme dans la rue, de personnes rencontrées, ou d’images provenant de films ou d’œuvres d’art. Le quotidien, l’intime, et l’homoérotique se rencontrent pour résister contre la violence « des dynamiques de domination et des normes en vigueur qui traversent la société : l’exigence de virilité, le néo-colonialisme, la discrimination ». Immigré, homosexuel, d’une génération post-coloniale, d’une culture arabo-musulmane, Soufiane est au carrefour des tensions identitaires et minoritaires qu’il évoque en subvertissant les codes et les normes artistiques : il ne fait pas de la peinture, mais du dessin ; il ne dessine pas à l’atelier, debout devant un chevalet, mais allongé au lit ; il ne s’est pas consacré à la victimisation des minorités, mais à un « éloge à la domesticité, à l’horizontal et au mineur, face aux postures verticales et autoritaires ». Chaque dessin présente une scène qui est soit homoérotique, soit d’une routine quotidienne, de sorte qu’une fois que les deux se rencontrent, un conte commence à se former, alors que l’œuvre s’affirme à la fois comme poétique et militante.